<img height="1" width="1" style="display:none" src="https://www.facebook.com/tr?id=495268270814132&amp;ev=PageView&amp;noscript=1">
blog

Vente manquée : 5 astuces pour rebondir après un échec

L'équipe Vive La Vente, 8 juil. 2018

 

ll n'y a pas d'évolution sans échec : c'est une chose à retenir pour mieux faire face à cette situation qui, bien qu'elle soit normale, est pénible. C'est cependant là tout le paradoxe de l'échec : il n'est pas mauvais en soi car il est souvent plus enrichissant qu'une réussite. C'est l'occasion de se poser les bonnes questions, celles qui nous feront le plus évoluer et nous prépareront au mieux à la réussite de nos futures initiatives, car il génère une situation d'inconfort et de frustration qui nous pousse à avancer, de manière peu agréable mais efficace, un peu comme les éperons feraient avancer un cheval trop hésitant.

 

 

Etape 1 : Dédramatiser

 

Oui, vous vous êtes sans doute déçu en ne parvenant pas au but qui vous était fixé, mais cela ne signifie pas que vous êtes globalement un mauvais commercial. Un échec ponctuel n'est pas le signe d'une défaillance générale et permanente ou d'une erreur de vocation. Déjà, parce-que vous ne pourrez jamais entreprendre quoique ce soit en évitant totalement les risques d'échouer, ensuite parce que rencontrer des difficultés de manière sporadique est inévitable : cela arrive à tout le monde !

 

Sauf à ceux qui ne font rien. De nombreux exemples d'entrepreneurs maintenant connus le montrent : Evan Williams a connu l'échec avec Odeo, qu'il avait fondé avant sa grande réussite, Twitter. La première banque en ligne fondée par Elon Musk, X.com, avait fini par arrêter ses activités avant de devenir Paypal. La découverte de l'Amérique fut en réalité l'échec d'une expédition qui visait au départ la découverte de l'Inde ! En bref, vous l'aurez compris, un échec n'est pas la fin de tout mais le début de nouvelles aventures.

 

Etape 2 : Penser aux deux qualités fondamentales que sont la sérendipité et la résilience

 

Le mot « sérendipité » n'est pas présent dans le dictionnaire français et il est plus fréquent sous sa forme anglaise « serendipity », mais il provient en fait du nom de trois personnages d'un conte persan traduit en italien puis en allemand et en français au début du XVIIe siècle. Celui-ci désigne l'art de rebondir et d'improviser, de faire des découvertes imprévues selon les situations, de se servir des obstacles rencontrés pour en faire de nouveaux outils.

Il s'agit donc d'une hyper-adaptabilité, de la construction d'un savoir-faire et d'une forme de sagesse qui ne peut se construire qu'à travers l'expérience. La résilience, elle, désigne la résistance dont un individu peut faire preuve dans un contexte hostile. C'est la capacité de trouver des ressources nouvelles et imprévues lorsque l'on est en mauvaise position.

Ces deux qualités sont les marques d'une grande résistance et d'une bonne faculté d'adaptation, elles sont donc extrêmement précieuses dans le monde professionnel.

 

Etape 3 : Se poser les bonnes questions

 

L'échec d'une vente vient-il d'un discours inefficace, d'un mauvais ciblage du client ? Cherchez, à tête reposée et sans vous flageller, à trouver quels sont les points qui demandent à être améliorés et qui ont été ainsi mis en lumière. Faites-vous une petite liste des problèmes que vous repérez, et, en face de chaque élément, faites une liste des solutions possibles pour faire évoluer la compétence qui le nécessite. Vous pensez que la pression vous fait perdre vos moyens lors des échanges et des entretiens ? Alors pourquoi ne pas associer à vos préparations une dose d'improvisation ? Vous n'avez pas eu le temps de vous renseigner suffisamment sur un client ? Peut-être que cela est le signe d'un besoin de réorganiser vos priorités et vos méthodes de travail. Pour chaque faiblesse, il existe de multiples solutions. A vous de choisir !

 

Étape 4 : Se remettre en selle au plus vite

 

C'est bien connu, il faut se remettre en selle tout de suite après la chute, afin de ne pas s'enfermer dans une posture d'évitement. Prenez donc un petit moment pour vous remémorer vos réussites, les progressions dont vous êtes fier, afin de vous préparer à la possibilité des victoires futures et afin de retrouver votre motivation. Si vous avez pris le temps de vous demander de quoi vous aviez besoin pour améliorer votre efficacité au travail, votre échec vous a logiquement permis d'augmenter vos chances de réussite dans le futur, et donc de mieux vous prémunir face à la possibilité d'un nouvel échec.

 

Etape 5 : Échanger autour de soi

 

Ayant pris suffisamment de recul pour ne plus vous sentir dans une posture de victime ou de « looser », vous pouvez désormais prendre le risque d'échanger autour de vous sur cette expérience récente et ce qu'elle vous a apporté dans l'évolution de vos réflexions. Vous allez rapidement vous rendre compte, et souvent de manière surprenante, que vos collaborateurs, votre entourage, des personnes dont vous reconnaissez le professionnalisme, ont aussi traversé des périodes d'échec pour en sortir plus expérimentées et plus efficaces qu'auparavant.

Voilà qui est encourageant !